Ressaisie, relances, reporting : ces tâches peuvent tourner toutes seules. Des automatisations sur mesure, construites avec du code et de l’IA, à partir de l’observation du travail réel de vos équipes — pas d’audit en visio, pas de rapport de 80 pages.
Pour les PME de 5 à 50 personnes, partout en France.
Trois cas types, tirés de dix ans d’observation en entreprise. Vos chiffres à vous seront mesurés pendant l’Immersion — c’est exactement à ça qu’elle sert.
Chaque semaine, une collaboratrice recopie des dizaines de factures PDF dans le logiciel compta, ligne par ligne, en jonglant entre deux écrans. Après automatisation : l’IA lit chaque facture, la contrôle, la pré-saisit — l’équipe ne fait plus que valider d’un clic ce qui sort de l’ordinaire.
Attestation d’assurance manquante, avis d’imposition pas reçu, garant incomplet : quelqu’un passe sa journée du jeudi à éplucher les dossiers et écrire des mails de relance. Après automatisation : chaque pièce manquante est détectée, relancée par un email personnalisé, et suivie dans un tableau à jour en temps réel.
Le lundi matin, un commercial compile le CRM, la compta et les stats du site dans un Excel pour la réunion de 10 h — quand il a le temps de le finir. Après automatisation : tout est consolidé dimanche soir et attend le dirigeant dans sa boîte mail, avec les écarts notables surlignés.
Chacune paraît anodine. Mises bout à bout, c’est souvent l’équivalent d’un mi-temps perdu chaque semaine.
Les factures et bons de commande recopiés du PDF vers le logiciel compta, ligne par ligne.
Les mêmes infos saisies dans le CRM, puis dans Excel, puis dans l’outil de facturation.
Devis sans réponse, factures impayées, documents manquants — relancés à la main, quand on y pense.
Deux heures à compiler des chiffres de trois sources différentes pour un tableau que personne ne lit à temps.
On ne peut pas automatiser ce qu’on n’a pas vu. Tout commence donc sur le terrain, dans vos locaux — partout en France.
Quand c’est possible, vous repartez le soir même avec une première automatisation en marche.
2 immersions par mois, pas plus — réservées aux entreprises où l’appel de 15 min confirme un vrai potentiel.
École de commerce, puis dix ans à construire des logiciels, pour des grands groupes comme pour des structures plus petites : je parle autant la langue du dirigeant que celle de la machine. Et ce que j’ai vu partout, ce sont des gens compétents qui passent une partie de leur journée sur des tâches qu’une machine ferait mieux, plus vite, et sans se tromper.
Je ne vends pas des slides ni des bricolages no-code qui cassent au bout de trois mois. Je viens voir votre quotidien, et je construis des solutions solides, sur mesure, que vos équipes adoptent parce qu’elles leur rendent la vie plus simple.
Concrètement : je connecte vos outils entre eux — CRM, compta, emails, logiciels métier, avec ou sans API — et j’utilise l’IA (Claude, GPT) pour lire et traiter vos documents.
L’Immersion est offerte. La suite est chiffrée sur mesure, en fonction de ce qu’elle a révélé, et annoncée avant tout engagement — jamais de facturation au temps passé qui dérape. Le plus simple pour avoir un ordre de grandeur sur votre situation : l’appel de 15 minutes.
Vos données restent chez vous : je privilégie les traitements sur vos propres outils et serveurs, et quand une IA externe est utilisée, on définit ensemble ce qui peut lui être transmis (avec anonymisation si besoin). Tout est documenté, rien n’est une boîte noire.
Non — c’est même le cas de la plupart de mes clients. Les automatisations sont conçues pour fonctionner sans intervention technique, et l’abonnement existe précisément pour que vous n’ayez jamais à mettre les mains dedans.
Partout en France. L’Immersion se fait sur site, où que soient vos équipes ; le développement et le suivi se font ensuite à distance, avec des points réguliers.
Dans la grande majorité des cas, oui. Excel, emails, logiciels métier avec ou sans API : il existe presque toujours un moyen de connecter les choses. C’est exactement ce que l’Immersion permet de vérifier avant de s’engager.
Deux choses : tout part d’une observation sur place de votre quotidien, jamais d’un audit à distance. Et vous parlez directement à la personne qui construit — pas à un commercial, pas à une équipe sous-traitée.
Chaque quick win part d’un objectif précis, défini ensemble à l’avance. Si l’objectif n’est pas atteint, je continue jusqu’à ce qu’il le soit — sans supplément.
Un appel rapide, sans engagement. À partir d’une journée type de vos équipes, on identifie ensemble ce qui est automatisable — et ce qui ne l’est pas.